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 [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)

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MessageSujet: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Jeu 15 Déc - 9:57

Beaucoup d'entre vous vont me dire : "Tu habites vers Canterlot et Ponyville et tu es un des protégés artistiques de la Princesse Celestia... Alors pourquoi tu va dans les Cités Nocturnes !?! Ce à quoi je vais vous répondre très gentiment, en gardant tout mon calme : JE... SUIS... NEUTRE... DANS... LA... POLITIQUE ! Et je m'en contre-fiche ! J'allais où je veux, quand je veux et je faisais, surtout dans l'écriture, ce que je veux ! Donc, tous ceux qui me diront "traître" à mon camps... Ouais ? Le camps de poneys en général ? Bref ! Il y a aussi une chose que vous devez sûrement vous demander : Comment ai-je pu arriver et savoir où aller pour atterrir dans cet endroit ? Eh bien... J'ai beaucoup de connaissances, ça je pense que vous le savez : des pirates, des écrivains, des princesses, des brigands, etcétéra, etcétéra et encore etcétéra ! Et j'ai des gars de la New Lunar Republic qui sont de bons potes. Quel est alors le chemin pour y aller ? Oh ça... Aller vous faire foutre ! Si vous pensiez vraiment que je vous le dirais...

Mais, cessons cette dispute qui est très vite en train de tourner à une bête carabistouille ! Et puis concentrons-nous sur l'action présente. Il faisait nuit (ce qui est, en soi, très original pour un début d'histoire dans cet endroit, n'est-ce pas ?) et je me baladais à travers les rues sombres, habillé en sombre, mes yeux sous le sombre, mes sabot sur le sombre, tout sur le sombre ! Où est-ce que cette balade lyrique qui se résumait à un sabot devant l'autre me menait ? Eh bien, à une taverne ! En attendant, je profitais de la nuit. Cette période, j'avoue que je l'aimais bien, tout autant que le jour. J'y trouve dans ces éléments naturels (peut-être magiques aussi) une certaines poésie, qui pouvait être écrite en vers ou en prose que cela la ferais toujours belle et attirante, tout comme le jour. Bon, après, y a les préjugés que je déteste qui sont que la nuit est synonyme du Mal Absolu, mais bon, ça, je n'en avais vraiment cure, tel un curé le ferait face à la proposition de se reproduire tel des lapins.

Bref, je me baladais à travers la Cité, qui était assez belle, il faut le dire, et, lorsque je tournai à un croisement, je tombai nez à nez, avec une confrontation surprise de face qui était comme du rentre-dedans (sans le faire exprès, bien sûr), face à un poney blanc, fantomatique, couvert de cicatrices. Ouch ! Je n'ose imaginer les coups qu'il a dû prendre pour avoir tout ça ! Déjà que j'en ai pris des tonnes, de coup, personnellement (mais presque aucune marque ne se laissait)... Il y avait comme une sorte de contraste entre ce blanc froid plus blanc que blanc, ce qui n'est pas transparent, et mon rouge vif comme le sang chaud. Je regardais au sol et, lorsque je levai la tête pour pleinement le voir, en face de moi, je fis :

- Bonsoir. Désolé de vous être rentré dedans, au faite, je ne vous avais pas vu...


Dernière édition par Eldur Kasaïwall le Dim 5 Mar - 21:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Sam 17 Déc - 16:29

Midnight has come, and the great Christ Church Bell
And may a lesser bell sound through the room;
And it is All Souls' Night,
And two long glasses brimmed with muscatel
Bubble upon the table.
A ghost may come;
For it is a ghost's right,
His element is so fine
Being sharpened by his death,
To drink from the wine-breath
While our gross palates drink from the whole wine.


I need some mind that, if the cannon sound
From every quarter of the world, can stay
Wound in mind's pondering
As mummies in the mummy-cloth are wound;
Because I have a marvellous thing to say,
A certain marvellous thing
None but the living mock,
Though not for sober ear;
It may be all that hear
Should laugh and weep an hour upon the clock.


Horton's the first I call.
He loved strange thought
And knew that sweet extremity of pride
That's called platonic love,
And that to such a pitch of passion wrought
Nothing could bring him, when his lady died,
Anodyne for his love.

Words were but wasted breath;
One dear hope had he:
The inclemency
Of that or the next winter would be death.


Two thoughts were so mixed up I could not tell
Whether of her or God he thought the most,
But think that his mind's eye,
When upward turned, on one sole image fell;
And that a slight companionable ghost,
Wild with divinity,
Had so lit up the whole
Immense miraculous house
The Moon promised us,
It seemed a gold-fish swimming in a bowl.


On Nightmare Moon I call the next,
Who finding the first wrinkles on a face
Admired and beautiful,
And knowing that the future would be vexed
With 'minished beauty, multiplied commonplace,
preferred to teach a school
Away from neighbour or friend,
Among dark skins, and there
permit foul years to wear
Hidden from eyesight to the unnoticed end.


Before that end much had she ravelled out
From a discourse in figurative speech
By some learned Zebra
On the soul's journey.
How it is whirled about,
Wherever the orbit of the moon can reach,
Until it plunge into the sun;
And there, free and yet fast,
Being both Chance and Choice,
Forget its broken toys
And sink into its own delight at last.


And I call up my father from the grave,
For in my first hard springtime we were family.

Although of late estranged.

I thought him half a lunatic, half knave,
And told him so, but friendship never ends;
And what if mind seem changed,
And it seem changed with the mind,
When thoughts rise up unbid
On generous things that he did
And I grow half contented to be blind!

He had much industry at setting out,
Much boisterous courage, before loneliness
Had driven him crazed;
For meditations upon unknown thought
Make human intercourse grow less and less;
They are neither paid nor praised.

but he'd object to the host,
The glass because my glass;
A ghost-lover he was
And may have grown more arrogant being a ghost.


But names are nothing.
What matter who it be,
So that his elements have grown so fine
The fume of muscatel
Can give his sharpened palate ecstasy
No living man can drink from the whole wine.

I have mummy truths to tell
Whereat the living mock,
Though not for sober ear,
For maybe all that hear
Should laugh and weep an hour upon the clock.


Such thought -- such thought have I that hold it tight
Till meditation master all its parts,
Nothing can stay my glance
Until that glance run in the world's despite
To where the damned have howled away their hearts,
And where the blessed dance;
Such thought, that in it bound
I need no other thing,
Wound in mind's wandering
As mummies in the mummy-cloth are wound.
W.B Yeats


De nuit une longue silhouette noire avançait au rythme des secondes, traînant derrière lui une imposante machine aux allures d'un mastodonte d'acier.Sans aucun doute un énième train mécanique, dont la vapeur fumante montrait toute l'énergie déployer pour le transport de nombreuses pièces, telles que les rouages, pistons ou bien encore quelques morceaux de métal. Fonctionnant avec des roues clinquante sur le sol, rouland alors sur le dallage composé de pavé de rue. Peut-être même écoutant avec attention le sombre poème chanté d'une voix douce audible pour lui seul, alors que son regard des plus sombre se perdre et à l'écoute de chaque cliquetis d'horloge et crissement métallique.

Yiazmat et ainsi perdu dans les sombres lueurs de la lune, faisant ce que lui dictait sa pensée. Regardant avec attention les quelques regards qui se posaient sur lui et sa création bien que cela ne soit réservé qu'aux transports. Sans doute été la taille qui impressionnait, le Licorne s'en fichait, il avait besoin d'une grande force motrice pour déplacer autant de choses à la fois. N'ayant pas réussi à créer plus petit avec la même force, probablement y travailleras t-il encore de nombreuses heures pour la simple satisfaction qu'est amélioration mécanique de la chose. Un grande partie des pièces métalliques serviraient à cela sans le moindre doutes. Un parties des plans se trouvaient déjà dans sa tête, mais il y aurait tout les calculs, les vecteurs, les forces, juste pour optimiser au maximum sa construction fumante.

Dommage que l'on tout cela que dans la magnificence de cette nuit une personne ne semblait pas vouloir le laisser en paix. Car choc d'inattention, stupide chose qu'il en est, vint mettre fin à sa lente réflexion. Il se releva doucement, fuyant en cette espèce de rencontre non désiré. Mais je t'en parle seul regard celui qui l'avait bousculée peu importe qui pouvait-il être ce qu'il pouvait peut-être pourquoi il avait fait cela bien que sans aucun doute cela soit un accident. Il écouta même pas ses piètres excuses, se fichant royalement de sa personne, désirant continuer son épopée en solitaire retourner chez lise au plus vite et travaille de nouveau n'étant bon qu'à cela.




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Dernière édition par Yiazmat le Lun 2 Jan - 22:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mar 20 Déc - 9:45

Vous voulez savoir comment était sympathique ? Non ? Tant pis pour vous car je le dis quand même ! Alors, ce poney à l'allure de fantôme me répondit comme le ferais un vrai spectre : un vent... Littéralement. Je pouvais entendre siffler l'air autour de moi pour me rappeler "Tu t'es fait ignoréééééééé...". Et cela, en plus de me jeter un froid... C'est à dire me rappeler aussi comment la température était la nuit à ce moment-là ! Bon... J'aurais pu avoir pire comme interlocuteur... Bien pire ! Au lieu d'être silencieux, il arait pu m'insulter de tous les noms d'oiseau qu'il connait juste pour l'avoir bousculé ou bien me frapper en pleine poire... Je vous assure, ça m'est déjà arrivé ! Cela ne vous étonne pas ? Non ? Tant mieux, vous savez alors que je suis vraiment un aimant à problème des fois, alors !

Bref ! Revenons au poney devant moi. Il trainait derrière lui une belle et grosse machine. Et, quand il ne me répondit pas, il semblait être en train de pleinement nager dans ses pensées palpables et être en train de devenir impatient quant à mon départ. Très chaleureux ce poney, n'est-il pas ! Je poussai alors un soupir face à ce terrible silence et répondis :

- Bon... Pour la politesse, on passera ! Puisque vous voulez visiblement me voir partir, savez-vous où pourrais se trouver la taverne du Jour Lunaire par hasard ?

Pourquoi cette taverne en particulier, me diriez-vous ? Oh ! C'est vrai que je ne vous avais pas encore dis pourquoi j'étais venu ici... L'autre jour, un poney m'a dit de me rendre dans cette cité et d'aller dans cette taverne, cette nuit précise, car une pégase de couleur bleue nuit m'attendrait là-bas pour me donner des informations qui risquaient de m'intéresser. Sur quel sujet ? Oh ! Cela je ne le savais aucunement. C'était la surprise... Et j'avous que cela m'intriguait... Bref ! J'attendais une réponse du poney blanc couvert de marques rixiales.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mar 27 Déc - 13:37

"Tous les chemins vont vers la ville.

Du fond des brumes,
Là-bas, avec tous ses étages
Et ses grands escaliers et leurs voyages
Jusques au ciel, vers de plus hauts étages,
Comme d'un rêve, elle s'exhume.

Là-bas,
Ce sont des ponts tressés en fer
Jetés, par bonds, à travers l'air;
Ce sont des blocs et des colonnes
Que dominent des faces de gorgonnes;
Ce sont des tours sur des faubourgs,
Ce sont des toits et des pignons,
En vols pliés, sur les maisons;
C'est la ville tentaculaire,
Debout,
Au bout des plaines et des domaines.

Des clartés rouges
Qui bougent
Sur des poteaux et des grands mâts,
Même à midi, brûlent encor
Comme des oeufs monstrueux d'or,
Le soleil clair ne se voit pas:
Bouche qu'il est de lumière, fermée
Par le charbon et la fumée,

Un fleuve de naphte et de poix
Bat les môles de pierre et les pontons de bois;
Les sifflets crus des navires qui passent
Hurlent la peur dans le brouillard:
Un fanal vert est leur regard
Vers l'océan et les espaces.

Des quais sonnent aux entrechocs de leurs fourgons,
Des tombereaux grincent comme des gonds,
Des balances de fer font choir des cubes d'ombre
Et les glissent soudain en des sous-sols de feu;
Des ponts s'ouvrant par le milieu,
Entre les mâts touffus dressent un gibet sombre
Et des lettres de cuivre inscrivent l'univers,
Immensément, par à travers
Les toits, les corniches et les murailles,
Face à face, comme en bataille.

Par au-dessus, passent les cabs, filent les roues,
Roulent les trains, vole l'effort,
Jusqu'aux gares, dressant, telles des proues
Immobiles, de mille en mille, un fronton d'or.
Les rails raméfiés rampent sous terre
En des tunnels et des cratères
Pour reparaître en réseaux clairs d'éclairs
Dans le vacarme et la poussière.
C'est la ville tentaculaire.
La rue – et ses remous comme des câbles
Noués autour des monuments –
Fuit et revient en longs enlacements;
Et ses foules inextricables
Les mains folles, les pas fiévreux,
La haine aux yeux,
Happent des dents le temps qui les devance.
A l'aube, au soir, la nuit,
Dans le tumulte et la querelle, ou dans l'ennui,
Elles jettent vers le hasard l'âpre semence
De leur labeur que l'heure emporte.
Et les comptoirs mornes et noirs
Et les bureaux louches et faux
Et les banques battent des portes
Aux coups de vent de leur démence.

Dehors, une lumière ouatée,
Trouble et rouge, comme un haillon qui brûle,
De réverbère en réverbère se recule.
La vie, avec des flots d'alcool est fermentée.

Les bars ouvrent sur les trottoirs
Leurs tabernacles de miroirs
Où se mirent l'ivresse et la bataille;
Une aveugle s'appuie à la muraille
Et vend de la lumière, en des boîtes d'un sou;
La débauche et la faim s'accouplent en leur trou
Et le choc noir des détresses charnelles
Danse et bondit à mort dans les ruelles.
Et coup sur coup, le rut grandit encore
Et la rage devient tempête:
On s'écrase sans plus se voir, en quête
Du plaisir d'or et de phosphore;
Des femmes s'avancent, pâles idoles,
Avec, en leurs cheveux, les sexuels symboles.
L'atmosphère fuligineuse et rousse
Parfois loin du soleil recule et se retrousse
Et c'est alors comme un grand cri jeté
Du tumulte total vers la clarté:
Places, hôtels, maisons, marchés,
Ronflent et s'enflamment si fort de violence
Que les mourants cherchent en vain le moment de silence
Qu'il faut aux yeux pour se fermer.
Telle, le jour – pourtant, lorsque les soirs
Sculptent le firmament, de leurs marteaux d'ébène,
La ville au loin s'étale et domine la plaine
Comme un nocturne et colossal espoir;
Elle surgit: désir, splendeur, hantise;
Sa clarté se projette en lueurs jusqu'aux cieux,
Son gaz myriadaire en buissons d'or s'attise,
Ses rails sont des chemins audacieux
Vers le bonheur fallacieux
Que la fortune et la force accompagnent;
Ses murs se dessinent pareils à une armée
Et ce qui vient d'elle encore de brume et de fumée
Arrive en appels clairs vers les campagnes.

C'est la ville tentaculaire,
La pieuvre ardente et l'ossuaire
Et la carcasse solennelle.

Et les chemins d'ici s'en vont à l'infini
Vers elle."
Émile VERHAEREN


Sans nul doutes il venait de lui répondre de ce simple poème, le prononçant dans une ode éphémère et de passage dans son âme. A vrai dire Yiazmat plus que tout autre semblait aujourd'hui dans la lune, tant et si bien que l'on remarquait aisément que son attention était ailleurs. Se fichant plus que de tout en cette nuit fraîche sans qu'elle ne soit trop froide pour ses sens. Au contraire cela était vivifiant, pour le corps et pour l'esprit, dans un doux frisson fraîcheur sous la mince couche de toile noire qui recouvrait sa chair et sa peau aussi pâle que la lune. On ne le connaissait que trop bien ici, comme une personne que l'on jugeait excentrique et intransigeante quand à ce qu'il lui fallait promptement. Ce chargement qui le suivait avait également été obtenu de cette manière, provoquant une rage certaine cher le fournisseur s'étant fait avoir par les mots du Licorne. Une ombre passe sans jamais se retourner, faire marche arrière serait perçut comme un cuisant échec, alors il passait son temps à réfléchir à chaque action, chaque mot s'il est possible de le faire.  

Tic...
Tac...
Tic...
Tac...

Le temps filait justement à toute allure et il allait manquer pour l'emploi du temps du jour. Il n'y avait plus que cette gêne poney à gérer, quoique cela était déjà fait, bien que l'interlocuteur n'eu pas l'air de bien comprendre. Communiquer est un art où il n'avait bien aucun talent, les machines lui parlaient plus que ses congénères et puis de toute manière, c'était à elles qu'il préférait s'adresser, comme tant de nombreuses filles, chacune étant vue comme une sorte d'enfant précieux. Les mécaniques du coeur lui sont bien trop éloignées pour qu'il puisse les comprendre à lui seul sans aimer. Sa fille derrière lui crache et s'époumone de sa charge lourde sur ses rouages d'acier. De vapeur et de fer, un cacophonie sans fin, ne pouvant être nommé d'une autre manière que de désagréable bruit. Les roues et le moteur se remettent en marche, dans cette rue perdue pour un étranger qui lui fait face. Une autre Licorne aux couleur de l'exécrable soleil, la chaleur de ce dernier ne lui ayant fait que du mal. L'acier froid ou réchauffer par la vapeur, un repos sur un tel lit lui semble presque du luxe. Il est vrai, tant et tant de travail encore, toujours présent pour réaliser l'effort à commencer celui de vivre dans ce monde qui ne l'accepte qu'ici.

Il fit un geste sans grande ampleur, devant l'air tout à fait hébété de son interlocuteur. Yiazmat cherchait quelque chose de bien précis sur son étrange montage de piles d'acier et de rouages tournant sans fin. Un bricole, trois fois rien, dans un baluchon de toile belge, pendant accroché à la tuyauterie sur la pile de ce qui serait bientôt la suite d'un ouvrage innommable. Il y passa son sabot, fouillant un instant les yeux perdus dans le ciel étoilé une bribe d'un parchemin, vieux morceau de papier. Il s'agissait d'une carte de la ville, obtenue non sans efforts il y a quatre cycles lunaire. Sans contexte un document précieux qui ne serait pas offert à tout le monde, mais lui et les conventions, cela faisait deux, se fichant du titre comme de l'usage, auprès de toutes et de tous sans exception. L'ouvrant, sans sans aucune mesure qu'il plaça sa trouvaille sous le nez de son gêneur, pointant d'un bout de métal l'endroit ainsi désiré. Soleil, soleil qui rougeoie et qui soit chatoyant, d'un jaune pure sans fioritures. Tel était le demandeur d'asile de cette soirée, que balafré regardait d'un oeil discret. Son bouc était bien plus reluisant, mais bien plus que les anciennes tâches de sang portées à même le visage. Mais enfin, après tout, il lui avait offert ce qu'il désirait sans rien demander en retour, bien que également sans dire le mot "bonjour".

Donnant un coup bien placé à la machine, qu'elle se remette en marche promptement, il écoutait les secondes d'une montre, lassé de cette perte de temps. Vérifiant au passage que nulle fuite n'était présente, rien n'est parfait, encore moins lui-même. Rapide dernier coup d'oeil avant de reprendre la route, son ouvrage devra être fini à l'aube,  qui finissait par arriver même dans la ville de la nuit. Un grondement se fit entendre, celui d'une pure mécanique issue d'une vapotechnologie travaillée depuis des lustres. Le chemin fut reprit, tel celui d'un troubadour, sans demi-tour ou bien même d'arrêt prématuré, le temps perdu était déjà de trop. Une avancée sans retour, sur une voie qui se voulait unique, oubliant rapidement, l'existence de ce désagrément.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mar 3 Jan - 23:05

Vous voulez savoir sa réponse ? Un poème... Non non, je ne déconne pas, je lui demande où se trouve une taverne et il me répond par un poème ! J'avous que cela me surpris aux premiers abords. Il est vrai que je ne m'attendais à cela. Bon, puisqu'il voulait parler comme cela... Mais, ensuite, il me sortit une carte de la ville et me la passa silencieusement, la tête plus que dans les nuages mais me scrutant un peu. Je pris la carte qu'il m'offrait et jetai ainsi un coup d'oeil dessus pour repérer ma destination. Puis, je relevai les yeux vers ce poney fantômatique et répondis, un sourire s'étant esquissé sur mon visage :

- Avec quelle verve vous m'avez parlé là !
Je ne peux et veux point reprocher tout cela !
Est-ce donc de vous, de votre imagination,
Que vous sortez une pareille création ?
Face à cela, je ne peux faire rien d'autre
Que de vous parler, bien sûr, tout en étant votre.
Vous m'avez très bien indiqué mon chemin,
Debout, fier ? face à votre machine d'étain,
Par le biais, de cette cité, de sa carte.
Je peux maintenant m'élancer, rapide, tout droit,
Dans ces chemins sinueux sans que je m'écarte
De mon objectif, mon but et toute ma joie !
Que pourrais-je donc faire pour vous remercier
De cette énorme belle générosité ?
Oh ! Je sais, mais je ne sais si vous puissiez
Me suivre, pour, en récompense, vous "gâter".
Ah ! Mais voilà que le mot est exagéré !
Car voici ce que j'aimerais bien vous payer :
Une boisson, à cette taverne indiqué.
Bien sûr, pour ça, il faudrait que vous consentiez.
Donc, voulez-vous accepter cette chétive offre,
Ou dois-je continuer ma non-noble quête
En solitaire, pour trouver ce très grand coffre
Qui contient ce très doux trésor que je ne jète :
Des informations qui peuvent m'intéresser
Tout en buvant... Arg !Mais, ah ! En voici assez !
Je cesse donc tout de suite de vous baratiner
Avec ma langue, qu'on ne peut pas vraiment lier !
Merci encore de votre précieuse aide !
Si grand besoin, alors, vous avez... Je me cède !


J'attendis alors qu'il me réponde. Je sais, ma réponse manquait de poésie... Elle en manquait énormemment, même ! Mais je n'étais pas vraiment là pour vous faire un chef d'oeuvre, nonobstant le fait que je n'ai parlé qu'en alexandrin et en utilisant les diéraise et le fait que les mots comme "votre" ne compte que pour une seule syllabe en fin de vers, mais plutôt pour autre-chose... Et, cette chose, je lui ai dit. Quoi ? Oui ! Je sais ! Je n'étais pas obligé de répondre comme cela, mais ce n'est pas tous les jours qu'on voit quelqu'un qui aime la poésie et parle en poème qui nous aide ! Faut alors faire un minimum d'effort ! Oui, je sais, j'ai utilisé des onomatopés pour faire des syllabes, mais je m'en fiche, ça fait partie inégrente de langage alors merde !

Bref, après cette (courte ?) réponse qui mérite encore d'être travaillée, selon moi, je voulais savoir s'il voudrais bien me suivre pour que je lui offre à boire ou s'il veut partir et rester seul dans son coin. Et puis, pour la fin... Oui, je dis que, s'il a besoin d'aide, je me proposerais, ce qui est con de dire ça à un étranger... Mais cest juste de la politesse... Exagérée, et vous savez que je fais souvent dans l'exagération ! Bon, qu'il accepte ou non, ça ne m'empêchera pas d'aller dans cette taverne et connaitre cette "information" tout en sirotant quelque chose !

Maintenant, j'espérais juste qu'il me réponde et ne me mette pas un vent, vu comme il avait l'air d'avoir la tête au dessus de la Lune elle-même...
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Ven 6 Jan - 16:00

Les rencontres sont telles des allégories
Elle se répètent sans cesse, ainsi va la vie
Sans cesse, refusant cette servitude
Solitude
Ma réponse sera négative
À toi qui me propose ce verre
Sortir de la société ablative
Ne pas me la faire à l'envers
"Trésor" possède bien des définitions
Et tant d'entre elles, répugnantes choses
Ne sont pour dire que des violations
Provoquant une lente psychose
Le vrai trésor se trouve ici
Au fond de notre savoir
Dans le coeur de la littératie
De ces machines qui font l'histoire
Être vivant au corps de métal
Doit-il être considéré comme un mal?
Alors que bien d'autre machines insensibles
Font des actes bien plus admissibles
Les criminels ne resteront pas dans les rouages du temps
Ce dernier nous le dira, qui d'entre nous à tord
Alors ce sera trop tard pour tout vos remords
Le sablier fait lui-même un travail abattant
Tout par du sable pour revenir au sable
Comme un immense désert sans fin
Le pêcheur mécanique impitoyable
Tombe même s'il est herculéen
I see how they look at me,
following my every move.
Suspecting one day i will attempt
to crush them all beneath my hooves.
Is this what i really am?
It can't be real I think, I feel)
I can't begin to understand
Is something wrong inside? Mechanized components fill my soul!


Comme il était difficile de le comprendre dans ces instants fou où sa pensée était parmi les pires existantes. La proposition entendue était bien loin de son petit monde mécanique, tout semblait si parfait à l'intérieur. Toutefois il ne serait pas là lorsque cela arrivera, ce dont il rêvait n'arriverait que dans longtemps devinait-il. La lune était la seule chose qu'il voulait garder dans ce monde si belle, si précieuse, caressant son univers de sa douce lueur pâle et pure. Immuable déesse dans ce vaste ciel nocturne, rien au monde ne pourrait entacher sa lumière.  Des poèmes, des dizaines et des centaines avaient été composés pour souligner le design de la sphère céleste, mais chacun laissait une arrière-goût d'imperfection, rien ne pouvant satisfaire le Licorne en tout cas, ne s'était jamais présenté à lui.

La verve employée n'était qu'un moyen de rendre tout cela plus intéressant. Comme moyen de l'obliger de penser de cette manière précise, c'était parfait et sa quête de perfection valait aussi pour lui. Car si  d'autant il devait vivre dans un monde considéré par lui comme merdique, autant il pourrait essayer de sortir un peu plus du lot. Véritable preuve que tout ce qu'il faisait renfermer une certaine dose d'une cynisme. Yiazmat n'avait nullement envie de chercher le moindre défaut en la personne de celui qui lui parlait et qui venait de recevoir une réponse toujours dans la même optique des liaisons de mots. L'argent n'avait pas de valeur, il en possède bien assez pour vivre pas besoin de plus. Comme une sorte de fantôme, réussissais t-il à vivre sans désir échappant au péché, si ce n'est que celui du fardeau qu'il porte.

Time is gone to take control. Ce n'était pas une vie, à se demander comment un être aussi froid pouvait encore trouver la force de vivre. Il y avait une raison, une que son maître lui avait légué, qu'il gardait secrète dans le coffre fort de son esprit. À jamais il restera comme perdu dans un immense Blizzard, suivant une vie d'ermite aux retentis fades. Parfois il rêvait d'autre chose, d'une autre vie, d'un autre monde, où tout pour lui serait différent.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Ven 6 Jan - 20:54

Il me répondit en rimes encore une fois. Comment résumer ce qu'il a dit ? Facile ! Non au verre ; il est prisonnier de sa solitude ; il critica ma façon d'avoir utilisé le mot "trésor" et me dit que le vrai trésor est notre savoir et ces machines ; il me posa la question si ces machines étaient un mal... J'ai un bras en métal, serait-ce lgique de ma part de dire du mal des machines ? Puis il fit une éloge des machines, comme quoi elle étaient éternelles alors que nous, mortels, non, etcetera... Il était misanthrope, mélancolique et la tête dans la Lune à ce que je vois... Bref ! Après qu'il avait terminé de parler, je lui répondis :

- Vous parlez en alexandrin est alors, à ce que je vois, inutile
Donc je rimerais juste, abandonnant cette forme, ce fil.
Le "trésor", comme je vous ai dit, n'est qu'un savoir supplémentaire,
Une information, qui me permettra d'en savoir plus dans et sur ce monde séculaire et millénaire !
Je doute, alors, et, le dire, j'ose,
Qu'une lente psychose m'atteigne, sauf si cela me rend morose.
Pour ce qui est des machine, devrais-je en dire du mal,
Moi qui a un bras fait de métal ?
Non ! Ce serait insensé
Que de salir la réputation de la technologie, cette beauté !
Mais, misanthrope, car voila ce que tu es,
Voilà une chose qu'il ne faut oublier :
Même si, à l'intelligente Susan Calvin, nous pouvons t'apparenter,
Le poney, cet assemblage de rouages, il l'a inventé.
Il ne faut point oublier que, nous, démiurges,
Avons créé tout cela avant qu'arrive cette grande purge !
Ô, licorne aux couleurs de la Lune,
Sphère ronde, magnifique, lumière de la Nuit... Indesriptible tel plus que la plus parfaite des runes,
Voilà ce que j'entend sortir de toi : d'être reclu, tu te plains.
Mais, si tu ne présente que cette image, ce tableau, que, devant moi, tu paints,
Il ne faut point s'étonner que tout le monde te soupçonne,
Car telle est, à tous, notre psychologie.
Alors, avant que minuit sonne,
Et que perdure la magie,
Je te propose d'enlever, à eux, cette image de toi
Car mon offre tient toujours, et, peut-être, même si vous n'en avez foi,
Que de venir sous, de cette taverne, le toit
Vous approtera, en buvant avec moi, une joie qui n'arrive pas toutes les fois.
Mais, en attendant, voilà que je vous rend votre carte,
Que vous m'avez passé gentiment
Et que, tel la jubarte,
J'ai sauté dessus pour voir par où aller et comment.
Mais, enfin,
J'ai retenu le chemin.
Tient,
Je te rend ton bien
Et je t'en remercie encore.
Sur ce, j'arrête de vous faire du tord.
Au revoir
Et passez donc un bon soir.


Je lui rendis sa carte et j'attendis, de lui, une réponse, avant de continuer mon chemin. Ce poney avait une verve intéressante, cela, je ne pouvais le nier. Mais il semblait avoir un caractère qui n'aspire que de la plainte...
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Lun 9 Jan - 4:19

Mille huit-cent cinq caractères j'ai compté
Ce qui est bien loin d'un alexandrin
Mon ennui est pour me reposer
Proche de ce qui devint souterrain
Eloigné du bleu du ciel, des tarins
Chantant douceur et décasyllabes
Moi qui suis sûrement désagréable
Mais qui continue sans cesse, en vain
Vers libres en dehors du faux chemin
Peut-être est-ce un sinueux choix
Bien habile celui qui après-demain
Sera encore là avec "grande maestria"
Une folie ordinaire, trop commune
Qui est celle de vouloir sortir au loin
Certains, cloîtrés, y sont même immune
D'aucun ne connait vraiment le besoin
Rien ici n'est aux teintes de la lune
Si ce n'est, couleur de bonne fortune
Mon verbe est clair, c'est une façade
Corps, esprit, âme, fausse triade
Un de ces enfant pourrit de corps
Avec un esprit brillant mais encore?
Ma chair creusée comme un écore
L'âme gravée de la funeste mort
Ermite que je suis, c'est par pur choix
Misanthrope aussi, adieu ami
Un jour sans doutes un alinéa
Dans l'histoire qu'est cette petite vie
Pour le moment ma pensée unique
Est celle de la machine fantastique
Celle qui compte et qui retient sans cesse
Sans subir un instant la vieillesse
Mes derniers mots, point de compréhension
Réfléchissez sans précipitation
Tout est dans l'unique prononciation
Tout cela sera sans doutes clair...prions
Pour qu ces mots sublimes vous anime
Que mes pensées ne soient plus minimes
Haut perché, peut-être aussi un peu fou
N'empêche que dans le fond je suis bien doux.


Yiazmat reprenant la carte, pensait que cette personne ne lisait pas les choses dans leur totalité, il n'avait pas eu beaucoup de temps pour analyser c'est bien vrai, mais à chaque fois qu'il le faisait c'était avec une mince lueur d'espoir. Celui ou celle qui s'aurait lire entre les lignes rapidement s'aurait si facilement s'accaparer toute son attention sans le moindre mal. Un test caché dans les mots pour juger chaque personne qui avait l'audace de lui parler malgré sa gueule cassée. Un peu de courage, beaucoup de savoir et un peu d'écoute, mystère parmi les mystère, voilà sa vraie personnalité. Il y avait des personnes exceptionnelles dans le monde, il le savait aussi sûrement que après la lune vient le soleil. Pourtant, le Licorne ne les cherchait pas, voir peu, ne se sentant pas à l'aise avec les autres. Toutefois il suspectait les Princesse de faire chacune partie de ce qu'il recherchait, mais une grande timidité ainsi que son caractère peu facile à supporter lui donnait l'impression que tout cela était une bien mauvaise idée.

Toutefois, comme pour ne pas en rester là, il glissa dans son sabot une petite carte de visite, comme si cela allait l'intéresser un minimum. Puis c'est lui qui s'en allait le premier, rattrapant un peu son chariot mécanique sans véritable allure que celle de sa petite trotte mélangée à une vieille toux grasse qui venait de lui reprendre.

La solitude n'est pas un ennui si ta vie est bien remplie lui disait son maître autrefois, c'était à la fois vrai et faux, tout semblait bien plus fade sa personne à apprécier ou à aimer. Être seul donnait l'impression de vivre aux temps des silences, le silence est d'or disait-on mais jamais dans son coeur il ne s'était sentit aussi pauvre. Mais enfin, s'en était fini de tout cela, il noyait sa peine dans le travail comme certains le font avec de l'alcool. Bientôt il retournerait à sa vieille horloge par passer le temps, sous le doux bruit des tic-tac incessant...




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Lun 9 Jan - 20:01

Bon, il me fit son blabla habituel. Il me dit que je n'avais pas fait d'alexandrin à un moment (bon, je vois qu'il avait visiblement oublié certaines diéraises) pour ensuite s'exclamer sur un registre patétique et élégiaque sur le fait que son corps était malade (non, sérieux ? Je n'avais pas vu),  accompagné de quelques détails visibles à l'oeil nu, qu'il était toujours seul mais que c'était par choix (Non, ça aussi ? Je ne l'avais pas remarqué lorsqu'il me le dit quand il me répondit après que je lui avais parlé en alexandrin !), qu'il préférait travailler presque sans relache (c'est un passe-temps comme un autre, quoi qu'un peu mauvais pour la santé, au bout d'un moment) et, enfin, il me dit que malgré son apparence, il était gentil. Non... Je ne l'avais tellement pas remarqué et je jugeais tellement sur les apparences que je lui avais proposé de boire un verre avec moi et, comme ça, de donner une autre image qu'il leur donnait actuellement. Je devais dire que beaucoup de chose qu'il me dit fut assez inutile car je le savais déjà, sauf sur le fait qu'il préférait travailler à cette machine plutôt que de sortir prendre un verre.

Bref ! Avant qu'il fasse demi-tour, il me donna sa carte, au cas où je voudrais lui rendre visite. Pourquoi pas, j'y réfléchirais, au cas où. Mais j'avais plus important pour moi à faire d'abord. Donc, lorsqu'il commença à reprendre sa marche, je lui dis :

- Pour les alexandrin, regardez les diérèses.
Vous trouverez peut-être quelque chose, à votre aise !
Vous êtes doux ? Je n'en doute point,
Car, malgré vos apparence,
Ne vous ai-je pas proposé d'aller dans ce coin,
vous témoignant ma sympathie (qui peut peut-être sentir le rence) ?
Mais, puisque que vous voulez vivre tout seul, allez-y !
Après tout, ce n'est pas ma vie.
Je ne suis pas vous, vous n'êtes pas moi.
De vos geste, vous seul êtes roi.
Merci pour la carte, néanmoins.
D'y penser, j'en prendrais soin.
Mais bref, salutation.
Et à la prochaine, au cas où nous nous reverrions.


Je me dirigeai alors dans la direction de ce Jour Lunaire. Enfin ! Non pas que parler en vers ne me fatigue (si, quand même un peu, au bout d'un moment, car il n'y a pas que cette forme de langage mais bein d'autres ! En plus, je m'étais retenu d'être ironique, voire cynique, comme je me plais à l'être à certains moments), mais on m'attendait. J'avais pris soin de retenir le chemin, comme je vous l'ai déjà dit.

Donc, après avoir parcouru ces sinueux chemins, j'arrivai à la taverne.

- Enfin ! m'exclamai-je. Bon ! J'espère que cette info vaut le coup !

J'entrai alors à l'intérieur. Il y régnais une certaine chaleur. Contrairement à certaines ambiances de taverne, il y avait du bruit mais pas ceux habituels des ivrognes (c'est à dire, pas de rire gras, pas d'insulte, pas de voix qui déraille, pas de gens qui puaient l'alcool). En bref, l'ambiance était bonne et, il faut le dire, assez calme. J'allai ainsi m'asseoir à une table vide... Et j'attendais que la personne qui doit être là pour le rendez-vous (je ne savait pas qui c'est et j'allais pas m'emmerder à le chercher, il pouvait très bien se débrouiller lui-même ! En plus, il pourra très bien me reconnaitre puisque ses infos peuvent "m'intéresser", selon lui). Le barman vint me voir, surpris qu'une licorne rouge comme moi soit là, mais il ne posa pas de question, à part la demande d'une éventuelle boisson. Je lui demandai un peu d'Hydromel et il me dit qu'il en avait avant de faire demi-tour.

Je me mis alors à l'aise, confortable, à l'endroit où j'étais assis et je patientai tranquillement...
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 15 Jan - 12:52

Et tout cela se finissait d'une manière on ne peut plus étrange, sans conteste l'une de celles les plus bizarres qu'il n'avait jamais vu. Se terminant sous des vers poètes de chacune des deux parties, sans qu'aucune n'ai le moindre petit remord. Deux êtres autours atours cornus si similaire, mais dont le mental différait bien au-delà de tout ce qui semblait possible. Seul celui qui repartait en solitaire faire la tournée des bars semblait avoir encore toute sa tête, à son unique sens bien entendu. L'autre, accompagné de son monstre de métal avait déjà oublié l'existence importune de celui qui lui avait fait prendre du retard, il retiendrait juste qu'un idiot lui avait prit trop de temps sur son planning et que cela allait avoir des conséquences sur l'avancement de son projet. Doucement il retournait dans son repaire, suivit de près pas le crissement de la masse d'acier le suivant comme un chien et sous le regard attentif des passants trop curieux. Certains le reconnaissant à son allure pataude et morose, parlait de lui dans son dos, le traitant soit de fou, soit de génie, dépendamment des points de vue.

Yiazmat rentra chez lui, subissant de plein fouet les sonneries des innombrables horloges accrochées aux murs et au plafond, un véritable vacarme auquel il s'était habitué il y a déjà trop longtemps pour qu'il s'en souvienne. Il ouvrit une porte plus en arrière, amenant à une sorte de dépotoir qui lui servait de débarra pour tout ce qu'il récupérait. Tout allait ici et était ensuite trié plus tard, si le Licorne le voulait bien. Pour l'heure il y avait trop de travail en suspend pour qu'il puisse se permettre de faire un brin de ménage. Se contentant alors que laisser sa glorieuse machinerie à l'entrée et du plus simplement du monde, débarrasser dans la pièce toute la ferraille obtenue aujourd'hui avec un brin de magie.  Entasser et entasser sans cesse, sa vie était telle cette décharge se remplissant de tout et de rien, il y avait les pépites rares tout comme le cuivre oxydé par les ravages du temps. Lorsqu'il remonta, il soupira de nouveau, un long souffle de fatigue et de peine. Il s'assit un instant, prenant une courte pause pour récupérer physiquement avant se remettre au travail comme une infatigable machine.

Sur sa gauche un ressort moteur cassé qu'il fallait changer pour permettre l'influx d'une énergie mécanique, à sa droite, une soupape cassé qu'il fallait réparer du mieux possible. Ainsi gagnait-il sa vie, en réparant la technologie de monsieur et madame tout le monde, comme un service après-ventre privé avec des prix plus élevés que la moyenne. Il y a avait des bonnes surprises parfois, comme une pièce d'aéronef ou encore une machinerie provenant de chez la dirigeante de la cité. Qui était bien l'une des rares personnes en qui il avait encore foi, tout cela pour simplement l'avoir accepté tel qu'il est. Tic... Tac... Tic... Tac... Le temps passait si vite lorsque l'on travaille avec autant d'acharnement. Au sous-sol une petite fonderie faisait son office avec des pièces récupérées inutilisables, accompagnées bien sûr, de toutes sortes de moules pour les pièces simples telles que des rouages et des ressorts. De temps à autres il descendait silencieusement en créer quelques unes, de ces pièces personnalisées, il fallait savoir faire de tout dans ce corps de métier, cela est très utile de bien des manières.

Ainsi était la vie de Yiazmat, sans cesse la même chose avec des découvertes et des peines. Rien ne voulait déranger ce rythme si particulier, mécanique dira t-on, qui régnait ici sans cesse. Le régisseur de ce lieu était devenue à la longue une part de ce tout mécanique, choisissant d'être un rouages de cette grande horloge à son tour. Seuls arrivaient des petits moment comme celui d'hier, qui venait le distraire, même s'il s'en plaignait beaucoup. Le Licorne ne l’avoua jamais, mais en fait, il appréciait ces moments changeant, rêvant parfois la nuit d'une rencontre qui changerait sa vie.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Lun 16 Jan - 15:16

On m'apporta une Hydromel dans un verre en... Verre. Je payai ainsi le barman et continuai d'attendre en regardant la carte que celui que j'avais rencontré m'avais donné. Je poussai un soupir. Ma foi, quelle étrange rencontre j'avais fait cette nuit. Et dire que je m'étais prêté à son jeu et parlé entièrement en vers. Peut-être que ce gars-là devrais parler en prose, aussi... Le langage ne se résume pas qu'à une extrême et il contient un équilibre certain, un équilibre tel l'Univers entier comme il a été façonné, que seul les plus grands créateurs, ingénieurs, artistes, poètes ont compris cela. En effet, la poésie peut-être du langage le plus soutenue autant que de celui le plus familier, vulgaire. Mais je divague, n'est-ce pas ? Alors, revenons au sujet principal tel la vague revenant à l'Océan.

Et mieux valait vite revenir à l'action car c'est à ce moment-là qu'une belle licorne bleue comme la nuit alla s'asseoir devant moi. Elle demanda de l'alcool au barman et commença à parler, à voix basse :

- Eldur Kasaïwall, je me trompe ?

- Aucunement, répondis-je avec un aussi bas ton. Et vous, vous êtes celle qui va m'apporter une information qui risque de m'intéresser, je me trompe ?

Elle secoua la tête de droite à gauche pour me dire que je ne me trompais pas. Elle reçut alors son alcool.

- Merci, fit-elle au barman en le payant avant de se retourner vers moi. Votre route a-t-elle été agréable ?

- Oui, elle l'était. Mais, cessons toutes ces politesses. Nous nous sommes donné rendez-vous ici, ce n'est pas pour rien, non ?

- En effet.

- Donc, pouvez-vous me dire maintenant quelle est cette information et pourquoi vous voulez me la dire, car il y a forcément un prix derrière tout cela, je me trompe ?

- Pas du tout. Vous êtes connu pour vos oeuvres ainsi que pour votre caractère assez particulier, je ne vais pas chercher à vous berner comme cela. Voyez-vous, le sujet de notre conversation seul peut vous intéresser.

- Un marché, tel est le sujet de notre conversation.

- Non... Quelque chose d'encore mieux...

Elle se leva pour venir s'asseoir à côté de moi et me chuchoter presque sensuellement :

- Vos parents.

-Ah là, oui, vous éveillez ma curiosité dans un très haut niveau, fis-je en me tournant vers elle. Quel est alors le prix de tout cela, que voulez-vous de moi ?

- Oh ! Trois fois rien, je vous l'assure. Mais le prix comporte de multiples choses...

Elle pris son verre et but une gorgée avant de continuer en me tendant le récipient :

- Premièrement, un acte qui pourrait nous unir temporairement.

- Un mariage ?

- Non ! Quelque chose de beaucoup plus simple et que l'on peut faire dans cette taverne, qui sert aussi d'auberge.

- Oh... Pourquoi spécialement moi ? Je ne suis pas aussi fort qu'un poney normal, fis-je en comprenant.

- Comme je vous l'ai dit, vous êtes connu. Et certaines de vos "aventures" m'ont décrites des sensations que j'aimerais avoir.

- Je vois... Mais ensuite ? Quelles sont les autres choses ?

- Je veux que tu m'accompagne chez un réparateur d'objets de ferraille qui habite dans cette cité. J'aimerais lui acheter quelque chose et, bien sûr, je voudrais que tu me donne... Un peu d'argent pour me payer la totalité de ce que je voudrais.

- Donc, une relation avec moi alors que je ne vous connais pas ainsi que faire les boutiques et profiter avarement des autres : vous n'avez pas quelque chose de beaucoup plus sexiste et stéréotypé des femmes, par hasard ?

- Mais la dernière chose que je veux est différente.

- Et quelle est-elle ?

- Tu vas m'aider, avec ce que l'on va acheter à la boutique, à tuer quelqu'un : un ennemi de ma famille, plus précisemment.

- Vous avez vite fait de me tutoyer ! Alors je vais faire pareille. Ta famille... Elle est importante, ici, je me trompe ?

- Tout à fait. Elle est importante ailleur, mais leur pire ennemi se trouve ici, dans cette cité à ce moment-même.

- bEt, comment est-il, cet "ennemi" ?

- Oh, tu verras bien. Je suis même sûr et certaine que tu le connais bien.

- D'accord. Donc, nous faisons tout ça dans quel ordre : étage, boutique, meurtre ?

- N'as-tu pas quelque chose de beaucoup plus sexiste et stéréotypé des femmes, par hasard ? Tu croyais vraiment que j'allais faire cela en premier quand quelque chose de plus urgent attend ? Non, nous ferons cela en dernier, en guise de... Récompense.

- Je ne faisais juste que respecter l'ordre dans lequel tu m'a décris tout ça, fis-je en prenant mon verre d'alcool. Mais j'ai un meilleur ordre : je rajoute une chose. En effet, trinquons et buvons pour célébrer ce marcher.

- Oui, ça me va.

Nous le fîmes alors et sortîmmes de la taverne et nous nous dirigeâmes à travers la cité.

- Attent, tu es sûr que l'endroit où on va est ouvert la nuit ? lui demaindai-je

- Oui. Le poney qui tient l'endroit à l'air comme les vampires : on dirait qu'il ne se montre que la nuit, me répondit-elle.

Là, nous arrivâmes devant un bâtiment. Puis, quelque chose me monta à la tête.

- Attent ! Attent ! Attent ! je fis.

- Quoi ? dit-elle, surprise.

Je sortit la carte de ce poney assez lunaire et vit que l'adresse collait parfaitement.

- Attent... Sérieusement ?

- Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?

- Rien, rien... Tu verras.

Nous entrâmes alors... Et, cette fois, je vous préviens, je ne parlerais pas en vers !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mar 24 Jan - 3:50

Ouvert là nuit? l'endroit était toujours ouvert, la porte d'entrée n'était jamais verrouillée, même pas pendant les fêtes diverses où a joie se voulait dans les rues. Un magasin éternellement ouvert, tant que le propriétaire était présent bien sûr, bien que l'on ne voit pas ce dernier, on ne peux que l'entendre. Lorsque les deux personnes sont entrées dans son magasins, Yiazmat poussa un long soupir de désapprobation. N'avait-il pas déjà assez parlé avec une personne pour le reste de la journée? Soit, il se débarrasserait au plus vite des gêneurs pour être de nouveau tranquille. Comment entendait-il tout ce qui se passait chez lui? Les murs étaient pleins de trous à cause de la tuyauterie qui passait ici et là, il fallait voir le dédale labyrinthique que formait les entrées et les sorties dans les murs et le plafond de l'ensemble de fer. Pourtant aucune vanne pour régler la pression, enfin pas à l'intérieur visible de son habitat. Tout ce qui servait à contrôler la vapeur, les énergies qui circulaient dans la maisonnée était bien à l'abri dans une pièce à par dont l'accès était interdit et protégé. Seul le propriétaire de l'endroit avait le droit de toucher au coeur de sa maison, il ne supporterait pas qu'une autre personne inconnue le fasse et encore moins sans son accord.

La pièce dans laquelle les deux clients venaient d'entrer était presque vide, toutefois une cloche permettait à Yiazmat de savoir si une personne était présente ou non, personne ne pouvait ouvrir la porte sans déclencher son doux tintement. Après la découverte rapide de l'endroit, on se rendait compte que tout était agencé de manière symétrique, avec une machine centrale et un tapis roulant de chaque coté. Yiazmat ne voyait pas ses clients, il leur parlait via la machine qui disposait d'un dispositif vocal pour lui permettre de parler de l'étage sans descendre. Les tapis roulants quand à eux, servaient à emporter ce que l'on lui donnait à réparer et à donner ce qu'il vendait ou bien à rendre les éléments réparés. Tout était fait pour qu'il n'y ai aucun visuel, aucun contact de quelque manière que ce soit.

Le Licorne venait de dormir un peu, réveillé par la son de la cloche qui signait la fin de sa tranquillité une fois encore. Il se releva avec une grande difficulté, grommelant des paroles incompréhensibles alors que son visage portait la trace du tas de ferraille sur lequel il s'était assoupi. Parvenant à se lever en titubant, il se dit que il avait encore un peu de temps avant de se faire appeler de nouveau pour ces pénibles clients qui venait toujours. Il fallait bien vivre non? C'était la seule raison qui pouvait le pousser à aller vers les autres dans un sens. Ses os craquèrent un a un, c'était une manière de se détendre pour lui. Au son des pas, il devina qu'il avait affaire à deux personnes, deux poneys donc deux fois plus de problèmes génial...

"- Ouais c'est pour quoi?"

Beuglait-il dans un demi-sommeil dans une sorte de trompe qui conduisit sa voix à la machine pour que cette dernière s'entende dans toute la pièce. Plus vite il aurait fini, plus vite il pourra retourner travailler, on ne change pas les mauvaises habitudes...




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mer 25 Jan - 10:51

Je passai devant elle. Je pouvais voir que le bâtiment correspondait très bien à celui qui l'habitait... En plus de cela, il y avait un de ces boucans avec toutes ces horloges. Il y avait aussi beaucoup de morceaux de ferraille, d'objets en tout genre. Mais, le plus impressionnant dans tout cela, et je fus aux premiers abords surpris par cette mise en scène digne d'un croisement entre le roman gothique et romantique ainsi qu'avec certains romans... Policiers. Oui, policier, avec ces lieux sombres et pesant, installant une ambiance assez oppressante. Mais, quelle était cette mise en scène ? Oh, c'est assez simple à décrire...

Une voix. Sa voix. Je pouvais la reconnaitre puisque je l'avais entendu prononcer des vers il y avait peu de temps. Et, heureusement, si on peut dire cela, ce fut juste une courte phrase, cette fois. Mais, qu'est-ce qui faisait ce côté impressionnant ? Eh bien... La voix de ce poney aux couleurs de lait et de Lune résonna dans toute la pièce comme si c'était pour montrer sa domination sur le lieu. En plus que nous ne voyions pas le licorne. "Ouais c'est pour quoi ?" étaient ses mots. Aussi poétique que tout à l'heure, n'est-il pas ?

Quand sa parole survint, nous étions en plein milieu de la pièce. Enfin... J'étais en plein milieu de la pièce car l'autre licorne était allé chercher son truc. Je regardai un peu aux alentours, pour admirer ce travail d'ambiance. J'entendis un bruit de ferraille venant d'à peu près derrière moi... Elle avait trouvé son truc. Puis, elle commença à aller derrière moi. Je me retournai en ouvrant la bouche pour dire "C'est bon ? Tu as trouvé ton truc ?" lorsque...

Ah ! Si tout pouvait être simple au lieu de toujours se compliquer avec moi...

Son ombre grandissait sur moi et me cachait le peu de lumière que je pouvais avoir. Elle était sur ses deux patte arrière et l'une de devant, la droite, était levée tout en tenant... Un bout de métal brillant et extrêmement tranchant ! Comment je le sais ? Eh bien, en me retournant, je n'eus rien le temps de faire et elle abaissa son sabot, plantant sous mon épaule le bout de ferraille dans une petite giclée de sang ! Je hurlai de douleur ! Je la vis bouillir de rage : elle m'avait loupée.

- Me séduire et me poignarder dans le dos : n'as-tu pas quelque chose de beaucoup plus sexiste et stéréotypé des femmes, par hasard ?

- Accepter mes avances en croyant que j'allais tout te faire : n'as-tu pas quelque chose de beaucoup plus sexiste et stéréotypé des femmes, par hasard ?

J'avoue, son sens de la répartie était aussi tranchant que le bout de métal qu'elle m'a enfoncé dans le corps. Je serrai les dents : c'est que ça fait tout de même un mal de chien, ce truc ! Je n'eus rien le temps de faire, même pas de contre-attaquer, que je tombai par terre, la douleur me rendant presque impossible l'effort de me relever.

- Je te l'avais dit que tu aiderais à tuer un ennemi de la famille qui se trouvait dans cette cité en ce moment même... Quoi que, je me suis trompé, c'était le fils de l'ennemi de ma famille qui va mourir ce soir. le père étant déjà mort, et pas par nous, nous avions décidé de faire souffrir, même mourir, son engeance... Allez, adieu, Kasaïwall !

Après cela, elle partit précipitamment de l'endroit. Elle espérait que je me vide de mon sang, sans doute. Donc, à ce que je pouvais voir, mon père fut l'ennemi d'une famille importante. Héhé ! Comme on dit, tel père, tel fils. Peut-être pour ça que je ne fus pas trop surpris par cette révélation... En tout cas, ce fut autre chose que la révélation qui me fit souffrir. Yup ! C'était plutôt quelque chose qui était rentré précipitamment dans ma corps qui le fit et... Aïe ! Qui le faisait toujours ! Mais, pourquoi m'avait-elle emmené ici précisément pour essayer de me tuer... Oh ! Je crois que j'avais compris. Vous voyez ce licorne blanc qui m'avait parlé en vers ? Oui, votre mémoire n'est pas aussi faillible ! Vous vous souvenez de comment il est ? Misanthrope, seul, inquiétant, "sombre", suspect même. Eh bien, parce qu'il est comme ça et que le meurtre (si jamais je mourrais) s'était passé dans sa boutique, sur qui on aurait mit les suspicions ? Sur le licorne suspect qui passe son temps avec les machines et que tout le monde va prendre pour fou, ou la licorne jeune issue d'une grande famille qui peut soit corrompre soit être une très bonne actrice ? (*Attention, là je murmure* alerte spoiler : c'est le premier choix. *fin du murmure*)

Donc, après qu'elle soit partie et que je compris tout cela (il ne s'espaça que quelques secondes), je dis, en essayant de ne pas hurler de douleur :

- Pour quoi c'est ? Arg ! Pour un peu d'aide, ce serait sympa... Voire vital, pour vous et moi. Si je meurs, ils vont tous reporter la faute sur vous et y aura aucun moyen de prouver votre innocence puisque j'aurais du mal à témoigner en votre - Aaaaaaaaah ! Putain ! Fait mal ! - faveur.

J'étais couché, en plein milieu de la pièce, assailli par la douleur et le bruit environnant qui devenait de plus en plus fort dans ma tête ! J'essayais de ne pas fermer les yeux, de bien serrer les dents... Et j'attendais une éventuelle aide de sa part tandis que mon sang commençait à s'écouler et à se perdre car il avait oublié sa boussole et ses cartes !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 29 Jan - 12:44

Pourquoi fallait-il que cela lui arrive à lui alors que cela aurait pu arriver chez n'importe quel autre péquenot du coin? Les probabilités du jour n'étaient pas vraiment en sa faveur remarquait-il d'un air presque narquois et silencieux. Par contre le jeu en lui-même était déjà gagné par l'une des deux parties semblait-il. Si facile, comme lire une suite de un et de zéro sur du papier blanc. Restait à traiter l'information rouge qui ne partirait pas sans un certain entretien. Combien de temps faudrait-il passer sur ce sol souillé pour le rendre comme avant? C'est juste une perte d'énergie et de vie dans le cas présent, mais plus encore avec cet événement on ne peu plus pénible et soudain. Son horloge venait d'être déréglée par une intervention des plus sournoise et le Licorne avait sainte horreur de cela. Toutefois, la criminelle semblait avoir oublier quelque chose, il ne fallait jamais défier un fou sur son propre terrain et c'est dans sa maison, donc son terrain qu'elle venait dans le plus grande des calmer jouir d'une victoire, ou ce qui semblait en être une.

La fatigue prenait le pas sur ses actions avant tout, il se souvenait des détails morphologiques de son "patient" du jour. Licorne, plus petit que lui, agression par pièce métallique probablement tranchante et peut-être rouillée. Il aurait un exemple vivant sous le sabot cette fois, les mesures ne se perdront pas soyez-en certains. Mais cet ainsi que dans sa grande clémence, le "fou" décida de descendre pour aider ce pauvre erre qui agonisait tranquillement en bas, souillant au passage le plancher en chêne brut de sa couleur peu ragoûtante vermeil. Se levant de son piédestal d'acier, il se dirigea lentement vers le tapis roulant inverse, celui de sortie pour simplifier les choses. Là où de base sortait tout ce qui était réparé ou fini, mais à l'intérieur il y avait de la place pour nombres d'appareils ou bien encore d'un seul objet d'une large envergure. Un poney, même grand comme lui ne devrait pas avoir de mal à passer par la même sortie, ce serait bien plus rapide que de faire le grand tour et puis, ce serait comme un rêve d'enfant accomplit un beau jour. Il se jeta à l'eau ou plutôt sur l'acier, faisant juste attention à sa corne pour ne pas la briser, ce qui serait fort regrettable. Le Licorne vint s'asseoir tranquillement, activant le levier de mise en marche, prêt pour faire le grand tour. Il ne fut pas déçu, bien que lent, cela prouvait à quel point il avait mit tout son amour dans la construction de ce système.

Trente petites secondes plus tard le voilà qui arrivait en face du blessé. Le regardant comme s'il ne s'agissait que d'une saleté à dégager le plus vite possible. Mais c'est vraiment avec juste cela qu'il était incapable de bouger? Yiazmat le jugea alors comme incroyablement faible malgré son coté vantard qu'il exposait quelque peu auparavant. En soit sa blessure n'était pas bien grave, pas bénigne non plus mais pas de quoi s'inquiéter si traiter à temps. Il faut dire que bien que n'étant pas médecin, le Licorne avait beaucoup étudier la mécanique du corps, commençant avec les os et finissant avec les muscles. Une articulation est identique, quelle soit faite d'acier ou de chair, le fonctionnement est également similaire, c'est pour cela que l'étude du corps pouvait se révéler utile, même pour un mécanicien.

"- Les juments ne sont jolies que pour que nous puissions les regarder, c'est votre péché que d'être si facilement attiré par elles. Vous devriez chercher la bonne plutôt que de courir après de nombreuses dames, à moins que ce ne soit elles qui vous pourchassent."

Il ne fit cette réflexion que dans l'optique de faire un constat des événements, après tout séduit d'un certaine manière il en avait été réduit à ce que Yiazmat avait devant lui en ce moment. Pour commencer, il ne retira pas le morceau d'acier de l'épaule, ce dernier empêchait le sang de s'échapper en trop grandes quantités. Par chance la clavicule avait bloquer la lame, mais cette dernière avait endommagée une artère en vue du flux sanguin s'échappant. Il n'était pas médecin, mais il pouvait faire quelque chose. Alors il le souleva et le déposa sur son dos, par contre sans précaution pour le blessé, lui avait mal, pas Yiazmat et il s'en fichait d'outre mesure. C'était repartit pour un tour sur le tapis roulant, dans le sens inverse cette fois.

"- Mais sinon à par dégueulasser mon plancher vous me servez à quoi vous...? Débarquer comme ça au milieu de ma nuit de sommeil pour foutre le bordel."

C'était salé, pas de tendresse pour l'intrus, il faut dire que Yiazmat le considérait comme ça et ne le laissait monter avec lui que parce que c'était nécessaire pour sa survie.  Et en haut, il était difficile de voir ce qui était le plus impressionnant, les innombrables plans accrochés sur les murs jusqu'à même le plafond, la coupe imprimée d'un Pégase sur le plan médical avec des annotations de partout sur le coté ou encore les pièces d'automates complexes qui pour certaines étaient en fonctionnement disséminées un peu partout. Scène anodine pour le Licorne fatigué mais peut-être une grande découverte pour l'autre? On s'en fiche, moment du traitement de choc sans anesthésie et encore moins de gnôle pour faire passer le tout.  C'est sur un lit en bataille que le blessé fut jeté sans discernement sur le dos. Puis Yiazmat lui enfourna un mord en bois dans la bouche de force, ne souhaitant pas l'entendre crier trop fort, ça présence était déjà de trop alors autant que cela se fasse dans quelque chose qui se rapprochait du silence. Il s'en allait dans un pièce à coté un instant, chercher de quoi travailler, des bandages propres contrairement à la majorité de ce qui était ici. Il en utilisait parfois et avait fini par constituer sa propre réserve à force de se couper en travaillant. revenant avec un rouleau parfaitement blanc qu'il déroula rapidement pour enrouler le bandage autour de l'épaule de Mr.Kasaïwall. Puis il sera d'un coup sec et ce qui s'en suivit ne fut plaisant pour les oreilles de personnes. Un mal pour un bien, faire un garrot autour de la plaie de cette manière assurait un écoulement beaucoup plus lent du sang en dehors du corps. Yiazmat respira un grand coup, bailla presque, il faudra qu'il récupère quelque chose plus tard, attendant que l'autre finisse de brailler.

"- À peu près hors de danger, voilà où vous vous trouvez cette fois. C'est pourquoi maintenant j'ai deux propositions, c'est à vous de me dire quoi faire. Je peux aller à la caserne là plus proche et tout déballer à la garde et revenir, mais l'autre folle peut tout autant faire de même. Sinon on peut guérir ça de manière crade mais efficace en cautérisant le tout, ça fera mal mais au moins vous n'aurez plus ce truc en métal dans l'épaule et vous arrêterez de salir mes couvertures avec ça."

En vérité il y avait plus d'options que cela, mais ces deux là étaient les plus simples à mettre en oeuvre. Car tout aussi bien ils pouvaient rester ici tout deux en attendant le premier venu et demander de l'aide, c'était moins sur, la jument de tantôt pouvait revenir avec plus de monde, mais faudrait-elle alors qu'elle passe les défenses de la maison.

"- Sinon, entre elle et moi, c'est à moi de dire échec et mat, non elle..."

C'était sa petite surprise, tout était fait pour que le Licorne ne se fasse jamais avoir dans son repère, au blessé de réfléchir un peu s'il en avait encore la force. Restait-il à voir combien de temps il allait crécher ici et combien de temps l'inventeur le supporterait encore. Tic... Tac... Tic... Tac... le temps passerait d'une manière sûre, avec ou sans blessé. Il n'était pas un dieu mécanique, mais bien fort en logique, comme sur un plateau il avançait ses pions, échec et mat, le roi est sien, et ce n'est pas les 10^120 qui font trembler son crin.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 29 Jan - 21:52

Alors... Comment dire que j'ai essayé de me lever mais comme j'étais couché sur mon bras mécanique et donc, comme le bout de métal (qui ne contenait aucune rouille... Fiou !) est planté pile de l'autre côté, dans une articulation et près d'une veine, eh bien, si j'essayais de force... D'un, j'aurais assez mal, de deux, je risquais en plus de trancher la veine et donc de faire couler encore plus de sang et crever encore plus vite ! Ouais ! Déjà que ça coulait beaucoup, alors si je doublais la quantitée... J'étais pas dans la merde ! Et, en plus, elle est déjà sortie à l'extérieur, cette garce ! Et elle courait sûrement à travers les rues, contente de son forfait ! Comme dirais l'un, en rapport avec ma blessure, c'est bien ma veine !

Bref, le licorne laiteux arriva trente secondes après que je l'avais appelé pour m'inspecter. Oui, ça n'avait pas l'air grave, vu l'endroit où c'était planté, mais, vu la position où j'étais, je pouvais pas faire mieux ! Et dire que j'avais reçu des coups pires que ça... Oh, bien pires ! Après avoir fait cela, il me sermonna en disant que c'était à cause des charmes d'une jument que je me retrouvai comme ça, ce à quoi je répondis :

- Vous pensez vraiment que c'est à cause de ça ? Ahah ! Aïe... Non, mais j'ai accepté car elle avait une info sur mes parents... Et j'ai pas été déçu, héhé..

Mais il sembla ignorer mes dires et il me dit, après m'avoir pris sur son dos pour monter (à noter que j'ai un peu serrer les dents car ça fait quand même un peu mal) :

- Mais sinon à par dégueulasser mon plancher vous me servez à quoi vous...? Débarquer comme ça au milieu de ma nuit de sommeil pour foutre le bordel.

- Vous servir à quoi ? Eh bien, à vous procurer un alibi, si je reste en vie ! Et je suis, comme vous le voyez, dans l'incapacité de me mouvoir !

Puis, il me porta jusqu'en haut, là où il y avait plein de dessins sur la technologie ainsi que sur le corps des pégases. Eh ben ! Si c'était pas sur un scientifique sur qui j'étais tombé ! Un scientifique lettré, en plus ! Il me posa, ou plutôt jeta (chouette soirée, n'est-ce pas ?), sur un lit (j'attéris sur le dos) et me mit un truc en bois de force dans la bouche. Je savais ce qu'il allait faire... Je lui répondis, tant bien que mal avec ce que j'avais dans la gueule :

- F'est bon, 'e feux faire fout feul, 'ous fa'ez ?

Mais il était allé chercher des objets dans la pièce adjacente qui allait l'aider à me soigner, c'est à dire un bandage blanc qu'il entoura sur mon épaule avant de tirer d'un coup sec. Ouch... Heureusement que je serrais les dents et que j'étais habitué à ce genre de douleur ! Il fit ensuite un garot pour que ça ne coule pas trop et il me dit, après un baillement :

- À peu près hors de danger, voilà où vous vous trouvez cette fois. C'est pourquoi maintenant j'ai deux propositions, c'est à vous de me dire quoi faire. Je peux aller à la caserne là plus proche et tout déballer à la garde et revenir, mais l'autre folle peut tout autant faire de même. Sinon on peut guérir ça de manière crade mais efficace en cautérisant le tout, ça fera mal mais au moins vous n'aurez plus ce truc en métal dans l'épaule et vous arrêterez de salir mes couvertures avec ça.

J'enlevais le bout de bois dans ma gueule grâce à mon bras mécanique, car je pouvais enfin le mouvoir, pour lui répondre :

- Vous savez quoi ? Je choisi sans hésiter la façon crade ! Moin longtemps j'aurais ce putain de bout de métal dans le corps, mieux j'irais et plus vite je rattraperais cette garce ! En plus, j'ai connu bien pire que ça, alors...

- Sinon, entre elle et moi, c'est à moi de dire échec et mat, non elle...

- Et comment ? Elle s'est barré juste devant moi dehors (et je vous ai appelé à ce moment-là) et est très sûrement en train de courir à travers la cité ! Si vous voulez mon avis, elle n'a dit qu'échec mais vous vous êtes brillament sortit. Maintenant, vous ne pouvez lui faire qu'échec, pour le moment. Et elle a une famille assez importante, derrière elle ! Et je suis sûr qu'elle peut avoir les moyens de vous faire couler au fond d'un lac avec unmorceau de béton attaché autour de vos sabots ! Et, au faite, désolé de vous avoir mis (temporairement) dans cette merde. Et, enfin, j'suis prêt pour que vous enleviez ce satané bout de féraille !

Après cela, je remis le bout de bois dans ma gueule.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Ven 3 Fév - 23:34

Il fallait vraiment le faire? L'entendre crier une fois de plus alors que tout ce que désirais Yiazmat était simplement le simple silence? Oui, tout s'adonna à la complication inutile dans une succession de mauvais choix. Les siens surtout, le Licorne blanc et noir ne s'était mêlé de rien, il se contentait juste d'arranger les choses malgré lui et à la demande d'un intrus dans son espace privé. Le tout avec autant de délicatesse qu'un éléphant, l'intrus pouvait s'estimer chanceux, ce n'était pas donné à tout le monde.

Il semblerait par ailleurs, que le rougeot ai fait son choix quand à la méthode qui désirait expéditive. Quand à qui le ferait, cela ne serait évidemment pas lui, mais son hôte de fortune. Les autres font trop souvent un travail de merde jugeait-il pour qu'il le laisse se traiter en solitaire, même pour une tâche aussi simple que d'appliquer des bandages. Pour le moment, écoutant sa réponse, il s'en alla un instant, cherchant dans un coin de la pièce qui contenait une bibliothèque un livre bien précis. Un traité de médecine, une copie d'un livre acheté il y a fort longtemps à son arrivée dans cette ville. Il lu à voix haute une passage en particulier:" Pour en faire usage, on découvre préliminairement la partie saillante du corps étranger, ou tout du moins la portion susceptible d'être saisie; on la pince ensuite dans le sens qui offre le plus de surface, afin de la tenir plus solidement. On met la plus grande attention à ne comprendre aucune autre partie. On ébranle doucement le corps étranger, en lui donnant de petites secousses, et en dirigeant l'effort vers le côté où il le plus découvert. Si la solution de continuité des parties molles est assez grande, on y glisse un quelconque outil stérile tant peut qu'il soit long et fin le long de la pince jusqu'au corps étranger, pour couvrir les aspérités les plus saillantes et en garantir les chairs.".

La manœuvre était précise, suffisamment détaillée pour donner assez d'informations sans que l'on ai besoin de chercher trop longtemps. Yiazmat n'était peut-être pas médecin, mais s'il n'y avait qu'à tirer avec une pince, cela ne resta pas compliqué. Justement, des pinces il en avait de toutes sortes et de toutes tailles, il suffisait de demander. Le licorne en sortie donc une d'un  tiroir proche sous une grande table de travail. Il le posa sur sur la table en question avant de se diriger vers un four qu'il alluma sans perdre d'avantage de temps. Mettant un tison au feu sans complexe, le four était puissant, assez pour monter vers un petit millier de degrés, chose qui était rarement utilisé, une fonderie pouvait obtenir bien plus facilement le même résultat en plus rapide. Il n'y avait besoin que de sept cent degrés pour faire chauffer à vif le tison. Plus le temps passait et plus sa pointe devenait flamboyante, il fallait faire une cautérisation après avoir retiré le morceau de métal, manière aussi expéditive que efficace, malgré qu'elle laisse des traces à vie.

La barre était chaude, rouge comme jamais, prête pour infliger la douleur et la brûlure. Prenant la pince, il se dirigea vers le blessé, lui montrant bien en cet instant ce qui allait se passer. Yiazmat s'assit sur le bord du lit lentement, lui parlant.

"-  Bon, maintenant que tu as vu tout cela, tu veux continuer? Je n'ai pas d'alcool à te proposer pour la douleur et ne suis pas médecin, je n'aimerais pas prendre un risque sans ton accord..."




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Sam 4 Fév - 12:27

Sans répondre à ma question du "comment allez-vous la stopper ?", il fit chauffer un tisonnier et me le mit bien en vue, juste devant moi et presque aussi rouge que mon pelage, pour me montrer quel outil allait être utilisé pour la cautérisation. Bien sûr, pour bien rajouter à la mise en scène, il me dit :

-Bon, maintenant que tu as vu tout cela, tu veux continuer? Je n'ai pas d'alcool à te proposer pour la douleur et ne suis pas médecin, je n'aimerais pas prendre un risque sans ton accord...

Vraiment ? Fallait-il encore que j'enlève ce bout de bois de ma bouche ? Apparemment oui ! C'est ce que je fis avec mon bras mécanique et, avec un sourire (provocateur ?) aux lèvres, je lui répondis :

- Comme si je ne connaissais pas "méthode crade" et "cautérisation" ! Si je veux toujours continuer ? Oh que oui ! J'ai connu bien pire que ça, croyez-moi ! Mais peut-être est-ce vous qui avez peur de continuer...

Juste après cela, je remis le bout de bois dans ma gueule. La dernière phrase que je lui avais dit était une des manières de lui crier "DO IT !!!" et donc d'en finir au plus vite ! Et quand je dis que j'avais connu pire... Oh que oui, j'avais connu bieeeeeeeeeeen pire ! Et dire que c'est à cause d'un bout de métal (heureusement non rouillé) que se plaça à un endroit extrêmement chiant que j'aurais pu y passer !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 12 Fév - 18:21

Cette personne était masochiste, pensait Yiazmat en faisant la grimace, l'on a pas un tel sourire lorsque l'on va avoir mal, c'était soit ça, soit il était fou. Ce qui n'avait plus aucune importance maintenant, car s'il tenait autant à hurler, le mécanicien n'allez surtout pas lui refuser cela. Il lui en voulait toujours d'avoir apporté tant de problèmes chez lui, c'est parfois être dingue ce que les gens sont capables de faire, il lui aurait volontiers avoué qu'il l'avait sous-estimé lorsqu'il l'avait rencontré pour la première fois. Au moins il avait des couilles et une certaine détermination, un trait que le licorne respectait beaucoup à défaut de ne pas respecter les gens en eu-même.

C'est alors que le traitement commença, les divers outils pré-préparés voletant dans les airs mu par une magie douce mais peu chaleureuse. Yiazmat arriva avec une sorte de casque qui possède de nombreuses lentilles pour mieux voir les actions de près. C'était plus le genre d'appareillage qu'il utilisait lorsqu'il faisait de la micro-horlogerie, dans les montres par exemple. Il regarda un petit instant la plaie, puis plaça la pince de manière à ce qu'elle attrape le morceau de métal planté à la chair. Il tira doucement suivant les instructions du livre, progressant par a-coup en forçant de chaque côté du métal l'un après l'autre. Le sang coulait tout de même malgré les efforts de la licorne pour compresser la plaie, le corps étranger dans la chair était extrait lentement emmenant avec lui quelques menus morceaux. Une fois totalement retiré, le mécanicien fit virevolter la barre chauffée à blanc l'arrêtant lorsqu'elle commençait son approche du lit. A voix haute il compta; "- Un... deux..." et sans dire le trois il cautérisa la plaie. Utilisant une ruse de médecin pour que la surprise atténue un minimum la douleur.

Directement ensuite il partit humidifier un torchon, en fait, plutôt deux. Un pour la plaie qu'il fallait refroidir et un second pour le front, les brûlure pouvant donner de fortes fièvres parfois. Il allait peut-être devoir passer la nuit ici, fait chier, pourquoi ne pouvait-il pas tout simplement lui dire de s'en aller?




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 12 Fév - 22:34

Même si ça allait être douloureux, l'ambiance était bonne, il fallait au moins avouer ça. En effet, plusieurs objets flottaient par magie dans les airs comme si la gravité avait complétement étée enlevée. Puis, le licorne aux couleurs de lait et de lune arriva avec une lentille spéciale, semblable à celle que portait le héros principale du film (tiré d'un roman gothique) où plusieurs meurtres sont commis à cause d'un cavalier prétendu sans tête. Puis, il regarda la plaie et, avec une pince, commença à retirer doucement (c'est à dire par plusieurs a-coups de chaque côté du morceau métalique) l'objet coincé dans mon corps. J'eu alors ce sourire forcé... Mais si, vous savez, celui qu'on tire lorsqu'on ne veut pas crier. Et j'inspirais tout en serrant les dents sur le bout de bois... Avant d'expirer et de réinspirer assez bruyemment.

Je commençai ensuite à sentir quelque chose couler sur mon pelage. Quelque chose de chaud et de rouge... Mon sang ! Puis, le mtal fut enfin enlevé et il approcha de moi le fer chauffé avant de commencer le décompte à partir de un.. Puis, ce fut deux...

Je vous jure que, s'il me fait le coup de cautériser sur le "3" (surtout sans le dire), je...

Aaaaaaaarg !

Il l'a fait ! L'enfoiré ! Bon, je m'attendais tout de même à certains coups comme ça (on me l'a déjà fait), mais bon... Je poussai alors un cri étouffé par le morceau de bois, en serrant plus fort les dents !

Quand ce fut fini, je vous jure que ça faisait du bien de souffler, d'expirer ! Je savais à quoi m'attendre, pour la douleur. En plus, ça nous a fait gagner un temps fou ! Je vais être franc, je ne regrette rien ! Puis, il humidifia deux torchons et en posant un sur la blessure pour nettoyer cette dernière et l'autre sur mon front pour éviter d'autres problèmes à cause de la cautérisation. J'enlevai le morceau de bois et dis :

- Merci mec. J'vous dois la vie et, en plus, vous m'avez économisé un temps assez grand. Dites-moi, comment j'peux rembourser ma dette et vous remercier pour ça ?

Quand j'avais une dette à payer, je le faisais ! Hors de question que je ne remplisse pas ma part du contrat ! C'est dans mes principes. Bon, une fois sortit de là, je vous jure que je vais rentrer chez moi... Et je vais mener la vie dure à la garce qui m'a planté ce putain de bout de métal ! En attendant, il fallait que la blessure fasse moins mal pour me permettre de me mouvoir à nouveau "correctement"  et fallait que j'arrive à payer ma dette à ce licorne aux couleures blanches du lait et de la lune.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Mer 22 Fév - 20:52

Même avec du bois dans la gueule il n'était pas fichu de la fermer correctement, incroyable, et pas secoué pour un sous. En plus il se sentait obligé de m'en devoir une, la salle affaire, Yiazmat ne voulait pas s'encombrer avec une reconnaissance de dette de cette manière. Ce genre de choses n'étant qu'une corvée supplémentaires et son cerveau allait devoir résoudre ce problème avant qu'il ne puisse travailler dans un espace de quiétude. Pourtant, la solution à cela restait relativement simple, il y pensait calmement, écoutant un long morceau de blues sur un ancien vinyle. Dans ce genre d'instants, il ne fallait surtout pas le déranger, alors qu'il pensait qu'il faudrait un jour qu'il rencontre cette jument avec cette si belle voix.

"- Rien, vous ne me devez rien..."

Se débarrasser de cela le plus rapidement possible, même si ce n'était pas sur de fonctionner si le Licorne se montrait un poil plus insistant. L'honneur, les serments mafieux, cela ne disait rien à Yiazmat. Très peu pour lui ce genre de choses et relativement inutile dans le fond, il préférait ne s'attacher à rien ni personne, pour ne pas subir de peine en sacrifiant les autres sentiments. Sans aucun doutes était-ce là une sorte de mépris envers sa propre race. Seuls certaines personnes étaient dignes de s'attirer son intérêt, comme les génies ou les personnes avec une manière de pensée décalée avec le monde. Il fallait trouver ces poneys qui étaient un avenir sûr une fois bien formés, il fallait leur donner cette possibilité de grandir et s'élever, voilà le rôle des personnes comme lui.

"- Par contre vous ne sortez pas de suite, dormez un peu avant de reprendre la route. Il vous faut récupérer et cela va prendre du temps, sans compter que votre ennemie pourrait revenir, elle ne passera jamais le seuil de la porte, l'endroit est sauf."

Disant cela, il lui avait appuyé sur le torse, le poussant pour le coucher dans le lit avant de replacer la couverture sur lui. Il souhaitait peut-être finalement aller travailler en paix et enfin finir le #4869 et le #4712. Ou alors il s'endormirait su son établit, se réveillant de nombreuses heures plus tard avec un meilleur caractère, une meilleure mine et une marque sur le visage.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Ven 24 Fév - 11:23

Je ne lui devais... Rien ? Il plaisantais, là ! Oui, il plaisantais, j'espère !

Quoi ? Il ne plaisantait pas ? Ah...

Pour moi, je lui devais au moins quelque chose, un minimum ! Il m'a sauvé la vie, après tout ! Donnant-donnant, comme on dit ! Mais bon, je pouvais voir que ce genre de gars n'était pas de ceux qui revenaient sur leur parole et qui étaient plutôt du genre à donner sans vouloir recevoir, quelque fois (ce que je dis, à ces gens-là : Un peu d'égoïsme, bon sang ! Vous méritez ce retour si vous avez fait quelque chose de bien !). Puis, il me dit :

- Par contre vous ne sortez pas de suite, dormez un peu avant de reprendre la route. Il vous faut récupérer et cela va prendre du temps, sans compter que votre ennemie pourrait revenir, elle ne passera jamais le seuil de la porte, l'endroit est sauf.

En disant cela, il me força à me recoucher en appuyant son sabot sur... Mon torse ? Ouais, il a vraiment pas l'habitude de voir des gens car il aurait très bien pu le faire avec mon épaule. En plus, quand on pousse sur le torse, comme ça, c'est souvent considéré comme "sensuel" et je ne suis pas homo (pas à ce que je sache, tout du moins) ! Ensuite, il me remit la couverture dessus comme si j'étais un gosse.

- Bon, très bien, je vais me reposer un peu alors. Merci encore et, si vous avez besoin de quelque chose, de l'aide ou autre chose, je suis là. Vous m'avez sauvé la vie, après tout.

Alors, je me mis dans mes pensées après avoir écouté l'éventuelle réponse du licorne blanc. Je pensais un peu à tout ce qui s'était passé... Et je pensais surtout à cette garce ! En plus, je ne savais même pas son nom, ce qui me rendait la tâche compliquée pour la traquer ! Mais, peut-être que, si elle venait à savoir que j'étais vivant, ce serait elle qui viendrait à moi... Elle et toute sa famille ! Mais, pour le moment, pas besoin de penser à ça... Je ferais mes recherches plus tard.

Alors, je commençais à fermer mes yeux... Et à me reposer jusqu'à ce que je me réveille pour tel ou tel raison.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Sam 4 Mar - 15:24

Une fois encore il n'avait pas vu le temps passer. Durant toute cette période où l'autre dormait, le licorne avait travaillé sur son projet personnel celui qu'il entretenait depuis déjà de nombreuses années. À l'opposé de là où dormait Eldur, il avait ouvert le mur en deux par le biais d'une trappe invisible si l'on n'y prenait pas gare. De l'autre côté un bien étrange et complexe mélange de rouages et de vannes reliés à de multiples tuyaux relayant l'eau et la vapeur. Le tout tournait silencieusement, cela l'action des quelques vannes faisait grincer les tubes de métal sous le changement soudain de pression. Les indicateurs à aiguille, sembler comme frissonner avant de se stabiliser, de nouveau presque immobile.

Et dans toute cette mécanique aussi complexe ce soit elle, il y avait un espace entièrement vide, rectangulaire et basé entre quelques tuyaux. Cet espace aillait accueillir un module supplémentaire, qui serai là base de l' œuvre de sa vie. Les schémas étaient déjà fait, reste-t-il encore à appliquer cette logique de manière plus physique.




Il était difficile mais pas impossible de réaliser une telle logique uniquement par des moyens mécaniques. Sinon pouvez réduire l'ensemble à la taille d'un circuit d'horloge, un modèle des plus basique devrait tenir dans ce petit espace. Toutefois si jamais un jour il y avait besoin de plus de puissance de calcul il faudrait malheureusement agrandir cet ensemble. Quitte à prendre une pièce entière, mais ce n'était qu'un doux rêve, un espace aussi grand emplie d'une mécanique plus précise qu'une horloge serait à la fois très difficile à réaliser et incroyablement difficile à réparer en cas de problèmes. Sans oublier la lenteur de l'appareillage, pour réaliser la moindre chose il lui faudrait sûrement des heures et une énergie conséquente. Cela aussi il faudrait le trouver, quelle énergie serait la plus apte pour l'optimisation de la vitesse. Le schéma révélait de lui-même que le composant était déjà optimisé pour la vitesse, c'est la friction mécanique qu'il allait falloir résoudre.

AND, XOR, OR, N, des liaisons logiques que d'autres avait trouvé avant lui mais qui pour une fois lui semblait si utile. Tout en suivant l'algèbre de Boole, ces méthodes pouvaient établir arraisonnement différent de celui d'un cerveau classique, chose qui était tout à fait normal. Il est impossible de reproduire et intelligence, alors il suffit de créer quelque chose qui pense différemment.

Yiazmat travailla ainsi jusqu'à ce que son invité se réveille. Ne regardant pas le moins du monde le temps passer alors que son pelage se couvrait par endroit de poussière.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Sam 4 Mar - 20:50

Je commençais à ouvrir mes yeux. Bien sûr, je les gardais plissés au tout début, comme n'importe quel personne (à part quand celle-ci est réveillé en trombe par un réveil mal réglé ou avec un bruit très désagréable... Ou bien quand elle s'apperçoit qu'elle est en retard pour le boulot... Très en retard). Mais mes globes occulaires commencèrent à s'élargir de mieux en mieux au bout de quelques secondes grâce à plusieurs clignement de ces derniers. Après cela, je poussai alors un baillement silencieux et tenta vainement de m'étirer. Bon, je réussis unp peu... Mais c'était le minimum syndical !

Ensuite, je tentai de me lever. Premièrement, en enlevant la couverture de moi. Puis, en faisant un mouvement de côté. Je posai mes deux pattes arrière sur le sol, celle de devant étant sur les côtés (chacune étant sur celui respectif). Puis, au tour de celles de devant... Et ce fut un succès ! Alors complétement debout, je mis ma patte organique sur la blessure bandée pour effectuer le niveau de douleur... Et c'était assez bas, heureusement. J'avais l'air de bien supporter tout ça. Ma fierté l'était bien plus que ça pour m'être fais avoir comme cela ! Au bout d'un moment, j'attéris devant ce licorne blanc et, alors, je lui demanda :

- Dites-moi, c'est bon ? Vous pensez que, maintenant, je peux m'en aller ?

Je vais être franc avec vous, j'avais juste une envie : rentrer chez moi et m'enfermer et, surtout, ne rien faire ! Ouais, c'était un bon programme ! Sutout après ce qui s'était passé cette nuit ! C'est comme quand vous avez un mal de crâne énorme : vous voulez être seul, dans le calme. Mais, dans mon cas, un ou deux verres d'Hydromel m'iraient bien en plus !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 5 Mar - 16:07

Il fallait bien qu'il finisse par se réveiller un jour, les oreilles de Yiazmat se levant à l'écoute du froissement des draps. Se retournant il découvrit la salle gueule de son invité, encore un peu pâlot, tant et si bien qu'il aurait pu trembler cela ne l'aurait pas étonnée. Ce n'était peut-être pas la meilleure des formes, mais il était en vie c'était déjà ça. Le Licorne fini rapidement ce qu'il était en train de faire avant de poser son outil sur le sol. Il le rangerait un peu plus tard, lorsque du temps il aurait.

Il se rapprocha sans dire un mot, passer un rapide coup d'œil sur la blessure suite à la remorque de son invité. Si cela ne tenait qu'à lui il aurait gardé une journée entière de plus par pure précaution. Mais en soit s'il avait réussi à se lever, c'était que dans un sens il était capable de continuer seul. La mentalité du licorne était particulière, si tu est capable de sortir de ton lit alors peux te déplacer seul.

Après observations il le poussa doucement, se vautrant sur le lit qui venait d'être libéré. Il s'en roula directement dans la couette sans autre forme de procès. Ferment directement les yeux, fatigué de ce trop long moment sans dormir. Déclara alors à la suite de cette remarque:

"- Si vous vous sentez de sortir allez-y, prenez le deuxième tapis roulant sur votre droite et appuyez sur le bouton pour l'actionner. Penser juste à baisser votre tête pour éviter que votre corne ne tape dans les rouages. Quant à moi je vais dormir une vingtaine d'heures, ça fait 93 heures que je ne dors pas..."

Il ferma les yeux, cherchant le sommeil sans même regarder si le licorne s'en allait. Après tout il en avait marre de tout seul et dormir lui ferait le plus grand bien.




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MessageSujet: Re: [Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)   Dim 5 Mar - 21:43

Bien évidemment, il n'est pas besoin d'expliquer que je lui avait demandé si, selon lui, je pouvais y aller car tout le monde sait que se lever d'un lit ne veut pas dire faire 10 mètres ou plusieurs kilomètres à sabots. Surtout après ce qui s'était passé cette nuit.

Je pus alors voir que le licorne blanc m'observa avant de me pousser et... S'affaler sur son matelas et s'entourer de la couverture avant de me dire :

- Si vous vous sentez de sortir allez-y, prenez le deuxième tapis roulant sur votre droite et appuyez sur le bouton pour l'actionner. Penser juste à baisser votre tête pour éviter que votre corne ne tape dans les rouages. Quant à moi je vais dormir une vingtaine d'heures, ça fait 93 heures que je ne dors pas...

- Très bien. Je vous souhaite alors bon repos et je vous remercie encore pour votre aide. Je m'en vais, au revoir et ce fut un plaisir de vous avoir rencontré.

Je suivisi alors ce qu'il me dit et je pris le bon tapis roulant tout en faisant attention à ma corne. Après cela, je pus sortir du bâtiment sans problème. La nuit était toujours là mais elle allait bientôt finir. La fraicheur était toujours bien présente. Même si j'étais blessé, je nevoulais pas retourner dans une auberge, par peur de retomber sur cette garce. Disons que mon état allait pas aider si jamais nous nous retrouvions face à face trop... Rapidement. Donc, je préférais commencer à rentrer chez moi. Et, je ne sais pas comment, mais une certaine force était réveillée en moi et était même suffisante pour que je puisse rentrer chez moi. Comment s'appelait-elle, déjà ? Ah oui ! Le ras-le-bol ! J'en avais vraiment ras-le-bol à cause de ce qui s'était passé. Je n'avais qu'une envie : qu'on me foutte la paix ! C'était un miracle que je garde ma politesse !

Je pus alors rentrer chez moi, dans ma maison... Et, ce, après quelques heures de marche ! Je vous laisse imaginer le sentiment que j'eus lorsque je fus ENFIN rentré ! Après avoir passé la porte de mon domaine, j'allais me préparer un bon chocolat chaud, me mis sous un plède et regardai un bon film et allait m'affaler dans mon lit pour dormir pendant... Plus de douze heures !


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[Terminé] Comme une flamme dans la nuit (Pv Yiazmat)
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